lundi 18 juillet 2016

Culture du Palmier: rien ne se perd et tout se transforme!


La culture du palmier nourrit bien son homme et ceux qui s'y sont essayé en parle si bien qu'à l'analyse on se rend bien compte qu'ils ont bien eu raison de s'y investir!
Commençant à bénéficier des fruits de leurs efforts juste après trois années là où les hévéacultures "galèrent" jusqu'à 7 ans pour des résultats quelques fois incertains, ils ont l'avantage de pouvoir vendre leurs productions aux usines d'huiles de palmes mais aussi aux marchés locaux puisque la sauce graine est l'une de celles les plus consommées en côte d'ivoire! Donc d'une pierre, deux coups et pas de problèmes d'écoulement!
 
Dans l'entretien de sa palmeraie, on coupe souvent des branches de palmes pour avoir accès aux régimes de graines. Ces branches de palmes là sont vendues et achetées par des clients pour faire la toiture de leurs maisons en banco ou bambou ou leurs hangars ou paillottes.
Une fois les régimes cueillis et décortiqués les rejets entassés dans certains endroits produisent des champignons avec les pluies et du bon compost en se décomposant plus tard pour servir d'engrais naturel à qui voudra!

Quand le palmier vieilli et qu'il doit être abattu pour remplacement, son tronc sert "d'usine" de fabrication de vin blanc de palme ou tout simplement Bandji comme on l'appel bien en côte d'ivoire tout en produisant à son tour des champignons quand il pleut sur lui qui sont cueillis et vendus!

Le bonus du Palmierculteur étant bien sûre, les produits de ses pièges à rongeurs comme les rats palmistes, écureuils, agoutis et un type de serpents bien appréciés en sauce claire par les passionnés de reptiles incorrigibles!
 
Dans la région des Grands Ponts, c'est bien les départements de Dabou et Grand Lahou qui ont les plus vastes plantations industrielles et villageoises et donc qui bénéficient du beurre et de l'argent du beurre de la culture du palmier!

  
Constant Oryone Tresor 

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